• L'Ere du Verseau et la nouvelle éducation des enfants

    L'Ere du Verseau et la nouvelle éducation des enfants

     

    L'Ere du Verseau et la nouvelle éducation des enfants 

     

    L'éducation dans l'ère du Verseau qui a commencé avec les années 2000  s'avére littéralement différente de l'Ere des poissons 

    Précédemment l'Identité de chacun se construisait sur celle des parents et de la généalogie de ces derniers 

    Aujourd'hui le rôle des parents est de libérer leur(s) enfant(s) de son plan mémoriel  princpalement des mémoires familiales en lui montrant comment trouver l'attitude juste à partir de lui même 

    Cet apprentissage devra se faire jusqu'à l'age de 18 ans c'est à dire durant les deux premiers cycles de 9 ans  Cette nouvelle façon d'être vis à vis des enfants doit être quotidienne pour les parents 

    De leur coté les  grands parents peuvent faire la même chose s'ils sentent qu'ils peuvent le faire  (c'est valable pour les oncles et tantes )

    (Pour les grands mères qui me suiven vous pouvez monter le thème en Psychonumérologie® des enfants pour avoir une approche plus juste)

    Le jeune adulte aura alors à 18 ans, pu faire croitre ses corps subtils principaux s'il est élevé dans la justesse de sa propre identité consciente et non dans celle de ses ancetres Tous ses nouveaux corps subtils consruits l'aideront à déveloper sa Vie par lui même 

    Il est bien évidemment impératif que les parents aient accompli un travail de libération de leurs mémoires pour être de bons accompaggnants

    Aider un enfant à travailler la vibration de son Moi implique de ne pas lui transmettre  ses propres manques 

    Cette éducation n'est plus une reproduction ou une opposition à ce qui a été vécu mais le fruit d'une reliance continue à l'énergie consciente de la Source de l'Amour Réel et  renouvelé à chaque instant 

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 7 Novembre 2019 à 15:06

    Bonjour,
    Permettez quelques mots au sujet de les premières éducatrices et la première éducation. Merci.
    Toutes les sciences, toutes les institutions, émanent d'une source unique : celle des Institutrices Elyséennes.
    Les prêtres de toutes les religions les ont altérées et les ont propagées dans tous les pays en les masculinisant ; c'est le fond de la mythologie.
    Mais remontons à la source de cette Ecole unique et nous verrons qu'un nom est resté pour la représenter : c'est Minerve.
    Le mot Minerve (min-erve) est composé de min, minne, qui signifie mémoire, esprit, intelligence (en latin mens). Ment en Irlandais signifie encore institution, institut. Le mot Mentor, dans la même langue, signifie eruditus, institutor, savant, pédagogue ». Mentor vient de men (esprit) et tor abrégé de thorah (loi). Erve signifie culture, par extension champs labourés, mais primitivement culture de l'esprit.
    D'autre part, le surnom de Minerve, Athéné, est formé de At-aland, qui a la même signification que Atlante ou Athélé.
    Ce qui prouve, du reste, que Minerve fut une femme réelle, c'est qu'on l'appelle la Déesse aux yeux pers. Et Homère donne constamment à Minerve le surnom de Glaucopis, Déesse aux yeux bleus. Pausanias veut expliquer pourquoi elle a les yeux pers (verts). Donc, Minerve fut la première maîtresse d'école, c'est elle qui a fondé ce que, plus tard, on appellera les Collèges des Druidesses.
    On se sert du mot Druidesse pour désigner les grandes femmes de la Celtide qui dirigeaient la vie spirituelle de la nation, mais ce nom n'est pas celui qu'on leur donnait et ne semble avoir été employé par les Grecs et les Latins que pour donner un féminin au mot Druide, qui représenta le degré supérieur de l'initiation quand on institua des Mystères.
    Il est certain que, puisque les Déesses conféraient aux initiés des Mystères qu'elles avaient fondés des titres tels que Barde, Vate, Druide, elles ne pouvaient pas, elles-mêmes, porter un titre qui aurait été le féminin de celui qu'elles donnaient à leurs élèves. C'est pour cela que le mot Druidesse ne se trouve nulle part avant le premier siècle de notre ère.
    A l'époque reculée où l'homme n'avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l'opposition, à la contradiction, à la domination.
    C'est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu'on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    C'est cette retenue des mauvais instincts qui fut d'abord la Religion. La connaissance que l'on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l'homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    On institua donc une règle de vie commune, dont l'homme comprenait la nécessité, car il s'y soumettait volontairement. C'est dans cette vie calme et bien organisée qu'on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu'on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l'usage abusif mène à la folie.
    Dans cette société idéale, l'homme ne s'appartenait pas à lui-même, il était à la vie familiale qui devint la vie sociale, et c'est cela qu'on exprime par le mot civilisé (civis, citoyen, à Rome, était l'homme affilié à la communauté).
    Toutes les communes, toutes les républiques furent primitivement des associations de vie et de travail, sous les auspices d'une Déesse nationale. Et ces républiques ont été puissantes tant qu'un même lien unissait les citoyens entre eux comme des frères, et les unissait avec la Déesse comme avec une Mère.
    La dissolution des Etats, c'est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l'orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s'affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l'erreur sociale, c'est-à-dire de l'injustice.
    L'éducation était encore donnée chez les Gaulois par les grandes prêtresses et prophétesses que les Romains trouvèrent dans la Gaule et dans la Germanie lorsqu'ils allèrent combattre les guerriers de Vercingétorix et d'Arminius.
    Dion parle de Gama, vierge voyante des Marcomans ; Strabon, des prophétesses chez les Cimbres ; il dit des Gauloises qu'elles sont « fécondes et bonnes éducatrices ».
    Cordialement.

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